C’est l’un des appartements les plus célèbres du 16e arrondissement de Paris. Au huitième étage d’un immeuble construit en 1961, boulevard Exelmans, Claude François a vécu pendant quinze ans, de 1963 jusqu’à sa disparition en 1978. Près d’un demi-siècle plus tard, cette adresse continue d’attirer l’attention. Après avoir été proposée à 950 000 euros en décembre 2024, puis vendue en avril 2025, l’ancienne résidence du chanteur est revenue sur le marché en 2026, entièrement rénovée, avec un prix affiché de 1,69 million d’euros.
L’appartement possède un atout qui n’a pas changé depuis l’époque de Cloclo : une vue exceptionnelle sur Paris, prolongée par un rooftop privatif. De là-haut, le panorama s’étend de la tour Eiffel au Sacré-Cœur, jusqu’aux forêts de l’ouest francilien.
Une terrasse de 62 m2 au-dessus de Paris et un intérieur entièrement repensé
Contrairement aux vastes hôtels particuliers que l’on pourrait associer à une vedette de cette importance, Claude François habitait un appartement relativement modeste par sa superficie. Le logement comptait 72 m2 lors de sa mise en vente en 2024, avec une chambre, une salle de bains et une grande pièce à vivre traversante.
L’immeuble, typique de l’architecture résidentielle des années 1960, possède de grandes ouvertures et une structure en béton. Deux balcons complètent l’appartement, tandis qu’un accès permet de rejoindre le toit-terrasse situé au dixième étage.
Après son acquisition en 2025, le bien a fait l’objet d’une rénovation complète. Un professionnel de l’immobilier a fait intervenir des architectes et des décorateurs pour revoir la distribution des pièces, améliorer la circulation et faire entrer davantage de lumière. Depuis, l’appartement a été remis en vente à 1,69 million d’euros en mars 2026.

C’est dans cet appartement que Claude François a trouvé la mort le 11 mars 1978
L’histoire du 46 boulevard Exelmans reste indissociable de la disparition du chanteur. Le 11 mars 1978, Claude François meurt à 39 ans après avoir été accidentellement électrocuté dans sa salle de bains. Alors qu’il prend un bain, il tente de redresser une applique électrique murale. Le contact avec des fils dénudés provoque l’accident fatal.
La salle de bains où s’est produit le drame n’existe toutefois plus dans sa configuration d’origine. Après la disparition de l’artiste, les propriétaires successifs ont modifié l’agencement du logement, déplaçant notamment la cuisine et la salle de bains.
Le souvenir de Claude François reste visible depuis la rue puisqu’une plaque commémorative figure sur la façade de l’immeuble, tandis qu’une place portant son nom se trouve à quelques centaines de mètres. Le boulevard Exelmans occupait d’ailleurs une place importante dans sa vie professionnelle : au numéro 122, le chanteur avait également installé les bureaux de ses activités, notamment ceux de ses magazines Flèche et Podium.